Cadrez-moi

Cadrez-Moi est un petit jeu ludique qui permet d’apprendre à cadrer des photos selon les règles. Il s’agit donc d’un de ces jeux pédagogiques, qui allient fun et apprentissage. Il s’agit en fait principalement d’un énoncé de règles qu’il faut àpar la suite appliquer sur des exemples précis. On obtient alors une note, grosso modo, comme on en a l’habitude en cours, avec un prof.

Ce n’est à mon sens pas quelque chose que l’ont peut réellement appeler un jeu vidéo, dans le sens où il s’agit d’un média interactif, qui n’est pas intégré à proprement parler dans uen trame ludique. C’est un problème largement rencontré. De nombreux jeux vidéo éducatifs répondent ent ant que tel à des critères qui en font u jeu vidéo, plutot qu’un jouet. Ils ont un but précis, des problèmes à résoudre, sont amusants, provoquent le plaisir, et existent sur un support multimédia. cela dit, à mon sens un jeu vidéo ne se limite pas à cela. j’ai du mal à mettre le doigt dessus, mais pour moi une suite d’exercices informatisés, interactifs dans le sens où les exercices peuvent être résolus sur l’ordinateur, et sont corrigés en fonction, ne suffit pas. Ce ne sont que des exercices au sens scolaire du terme.

Un jeu vidéo pour moi dot s’intégrer dans l’inutile, et y joindre l’utile éventuellement, dans le cas des jeux vidéos éducatifs. Ainsi pour moi, un logiciel éducatif n’est pas à confondre avec un jeu vidéo, juste parce qu’il a une présentation rigolote (et encore). Je parlerais plus de tutoriel.

Alors quelle est cette chose qui fait la différence? Le contexte peut être. il est facile pour les éditeurs d’appeler un logiciel éducatif jeu, pour le rnedre plus attrayant pour les enfants. Les jeux de rue sésamme en sont par exemple, car ils intègrent les fonctions éducatives dans le jeu en lui même. Il en va de même pour les bohommes et les dames. Adibou, par contre est plus un logiciel scolaire. La différence, je pense, réside dans le fait que dans un cas, on se sert d’une histoire comme excuse pour faire faire des exercices de façon détournée, alor que dans l’aute, on énonce une consigne directement, et l’application de cette consigne entraine une sanction codifiée: une note par exemple. Les jeux n’ont pas ce genre de choses en général.

Il existe de rangs par exemple dans des jeux comme ikaruga, mais ils ne sont en rien éducatif, ce n’est pas une sanction mais pluto une incitation à faire encore mieux, comme les highscores. dans un jeu, la réelle sanction est la possibilité d’avancer dans l’histoire, de passer au niveau suivant, une fois faites toutes les actions. Si l’on ne les fait pas correctment, une sanction réelle vient frappe le joueur, par exemple, la mort, qui explique clairement l’impossiblité de continuer, ou l’obligatoin de recommencer. Si ce que l’on fait est suffisemment bon, on peut passer à l’étape suivante, même si la réponse n’était pas idéale.

En ce sens, une simple série d’exercices ne mérite pas le titre de jeu vidéo. Ne pas confondre “ludoware” et “edugame”.

J’ai un peu dévié du sujet, donc pour y revenir, Cadrez moi est un outil bien sympa, pour apprendre en s’amusant, et en fait, c’est pas si important que ça, la dénomination. C’est le résultat qui compte :)

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